Suivi du projet Mangroves

by COPSOU

Comme vous aurez pu le lire dans « Demain Le Monde n°11 » (publication du CNCD 11.11.11 de Janvier-Février 2012), nous sommes soutenus pour la réalisation de différentes activités qui tournent autour de la protection de la mangrove et de la forêt plus généralement dans  la communauté rurale  de Toubacouta au Sénégal. Plus concrètement, nous sommes cette semaine en pleine campagne d’information et de sensibilisation dans deux villages (Santamba et Ndoumboudj) avec un volet ciblé sur l’ensemble de la population des villages et un autre sur les bénéficiaires directs. Pour la réalisation des activités qui visent l’ensembles de la population, nous travaillons en partenariat avec le comité collégial de notre ONG pour établir un programme de sensibilisation des villages en porte à porte et dans les écoles. C’est chez les bénéficiaires directs que nous avons planté des arbres fruitiers (manguiers et anacardiers) en juillet et que nous passons faire le suivi et l’évaluation du projet. Pour ce faire, nous avons établis une fiche de suivi que nous remplissons ensemble avec les bénéficiaires. Après quelques visites des champs et des bénéficiaires du projet, nous pouvons clairement dire que la plantation de juillet 2011 est une réussite. A la fois par rapport à ce que les bénéficiaires en disent, qu’au travers de la constatation de la pousse des arbres sur le terrain. Un bénéficiaire qui a perdu ses dix plants de manguiers cultive maintenant une petite pépinière de manière à rattraper les dommages en août prochain. Mis à part lui et un autre qui n’a pas suffisamment arrosé, la majorité des champs ont un rendement entre 70 et 100% (des arbres qui sont en bonne croissance après 6 mois). La fiche de suivi demande à chacun les constats et les recommandations qu’il peut faire. De celles-ci ressort qu’il est utile de prévoir des gerbions (protection des arbres) pour lutter contre la divagation du bétail, qu’il est nécessaire de débroussailler (nettoyer) les alentours de chaque plant d’anacardier et qu’il faut régulièrement arroser les plantes de manguiers. Plusieurs bénéficiaires recommandent aussi de replanter les arbres au mois d’août de sorte que les plantes bénéficient de plus d’eau de pluie et tiennent bien jusqu’à la fin de l’hivernage (été en Europe). En outre, à l’instar de l’enthousiasme des bénéficiaires, un agriculteur nous convie même à recommencer le projet de reboisement à la prochaine saison. Julie Kika & Thibaut de Radiguès COP Soucouta Commentaires fermés sur Suivi du projet Mangroves

Le COP a survecu au feu de brousse

by COPSOU

hier soir un feu de brousse s'est déclaré dans la forêt qui entoure le COP. Grâce à une centure de sécurité fait en avance tout au tour du COP, le feu n'a pas pu s'approché. Chaque année, la forêt est brulée par des personnes inconues jusqu'à present. les consequances sont nombreuses, les arbres sont morts après, les animaux son morts et ceux qui parviennent à s'echaper se refugient dans les mangroves.  Cependant les mangroves aussi sont sur exploités par l'homme qui coupe pour recolter les fruits de mer ou pour le bois de chauffe. Souvent ces personnes ne sont pas conscients de effets nefastes de leurs actes sur l'environnement, raison pour laquelle la sensibilisation à la protection de l'environnement et la mangrove en particulier reste une nécessité dans la zone. Julienne Kika
Le feu près du COP Toubacouta

Le feu près du COP Toubacouta

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Les fermes-écoles

by admin

La communauté rurale (CR) de Toubacouta est située à 257 km de Dakar et à 65 km de Kaolack. Elle se trouve dans le département de Foudiougne (région de Fatick). Sa superficie est de 170 km² et compte 52 villages. Les défis actuels 1. diversifier les revenus des ménages par une maîtrise accrue de l’eau et de la sécurité alimentaire. 2. renforcer les capacités des communautés locales en investissant dans le capital humain à travers les activités d’éducation pour tous. 3. assurer un environnement durable pour la pérennisation des ressources naturelles. 4. accompagner le leadership d’organisations paysannes et d’organisations communautaires de base pour un développement local et la maîtrise de la décentralisation… 5. favoriser la promotion d’un tourisme équitable et écologique.Réalisations significatives déjà obtenus Depuis 2001, dans la communauté rurale de Toubacouta, ont été réalisées ; * la construction d’infrastructures sociales de base par l’entremise des camps chantiers avec des jeunes de Toubacouta et Soucouta et des jeunes européens : * un foyer d’alphabétisation à Soucouta * une salle communautaire à Soucouta * un marché couvert à Toubacouta * le ponton de Soucouta en juillet 2006 * La mise en place d’un centre d’animation au développement qui offre des appuis conseils aux groupements locaux et aux intervenants dans la région. COP Soucouta No Comments »

Brûler ou couper ?

by admin

En ce moment, les populations du Sine Saloum se pose la question plus que jamais suite aux nombreux jours de pluie qui se sont abattus sur le Sénégal. La saison des pluies s’est prolongée jusque début novembre. Les travaux de nettoyage et de préparation des champs ont donc été retardé. La facilité voudrait que les mauvaises herbes soient brûlées… Mais est-ce la meilleure des choses ? Dans le projet financé par la Loterie nationale (Belgique), un volet sensibilisation est prévu et en cours de réalisation. Il faut reconnaître que les mauvaises herbes qui ont poussé durant la saisons des pluies sont sans commune mesure avec les nôtres en Belgique. Ces herbes montent parfois jusqu’à deux voire trois mètres de haut. Et il faut du courage pour les couper ! L’option de brûler ou de couper n’est qu’une question de courage face à l’effort. Les avantages de la coupe sont nettement plus nombreux que l’autre option. Certaines parties de ces herbes servent de couverture pour les toit de chaume, d’autres servent comme nourriture pour le bétail. Les tiges peuvent être coupées à bon hauteur pour former des palissades. Ce qui n’est pas récupéré sert à fabriquer un excellent compost qui sera ensuite déverser dans les jardins des maraîchers. Et pourtant il arrive que l’option de l’incendie soit privilégié avec pour conséquence le développement d’un front de feu détruisant tout sur son passage, les arbres fruitiers, des essences rares, le biotope local sans compter la pollution de l’air et l’augmentation du CO2… La coupe des mauvaises herbes, dans l’école de Soucouta, c’est la coupe qui est évidemment privilégiée. Et il est formidable d’entendre un fils dire à son père ou sa mère qu’il est plus important de prendre le temps de couper que de brûler. Ce sont les enfants de l’école qui sensibilisent les autres enfants mais aussi les parents. Et l’on a pas encore vu à Soucouta de vastes étendues de savanes brûlées tout d’un coup. Est-ce la sensibilisation qui est efficace ? Est-ce parce que l’on se trouve dans une réserve naturelle ? Géry de Broqueville Réflexion No Comments »