Activités 10 jours au COP Toubacouta

by COPSOU

Durant ces 10 derniers jours, le COP a travaillé sur 3 projets de front. Le projet « mangroves », le projet « circuit de l’eau », et le projet « migration ».

 

Concernant le projet « mangroves » d’abord, nous avons pu rencontrer et faire le suivi de plus de la moitié des bénéficiaires directs de Ndoumboudj et Santamba chez qui nous avions planté des anacardiers ou des manguiers en juillet dernier. C’est grâce aux fiches de suivis que nous pouvons tirer 2 leçons principales de la plantation. Il est premièrement conseillé de planter au mois d’août au prochain hivernage, de manière à ce que les plants puissent profiter d’un maximum de pluies pour bien s’enraciner. Les bénéficiaires recommandent deuxièmement de fournir des gerbions afin de protéger les plants de la divagation du bétail.

En plus de ces multiples rencontres, l’équipe du COP a aussi organisé deux réunions d’information sur la suite des activités menées dans le cadre du projet dans ces mêmes villages. Cette réunion a dû malheureusement être postposée à plusieurs reprises à Ndoumboudj pour cause de mauvaise communication au sein du village, et, à Santamba aussi, à cause de la fête de la naissance du prophète. Dans le premier village, Moussa Mané et Ibrahima Ndiaye ont pu rencontrer une quinzaine de notables. Dans le second, Ibrahima Ndiaye et Julienne Kika étaient face à plus de 40 personnes. Ces deux réunions informaient la population quant à la formation en technique de préparation de pépinières qui vont avoir lieu dans les semaines à venir.

 

Ensuite, dans le cadre du projet « circuit de l’eau », nous en sommes à lancer 3 recherche action participative dans 3 villages différents. Et c’est aussi au bout de plusieurs rebondissements que nous sommes enfin parvenu à identifier et à négocier avec les 3 groupes de jeunes.

C’est à Néma Bah que nous avons rencontré le plus de difficultés à identifier un groupe en accord avec la cible du projet. La population avait déjà été informée du projet lors de la venue du secrétaire exécutif d’AJE fin janvier, mais il a été difficile de trouver le groupe avec qui nous allions faire la recherche. Le premier groupe identifié était déjà sorti de l’école, le deuxième, identifié à l’école du village était beaucoup trop jeune, et le troisième, a dû être identifié au CEM de Missirah. À Ndoumboudj, un groupe de jeunes correspondants à la cible a été identifié après un essai qui était à nouveau trop jeune. La population, quant à elle, a été informée du projet en même temps que le projet « mangroves » avec le président du comité collégial d’AJE. C’est à Santamba que l’identification a été la plus rapide puisqu’elle s’est faite lors de la réunion d’information alors que les jeunes étaient venus en nombre.

Puisque l’équipe du COP va travailler avec des jeunes élèves de plus ou moins 16 ans, il a été décidé que nous mènerions les recherches le samedi après-midi et les dimanches de février et de mars en commençant par le village de Néma Bah d’abord avant de travailler à Ndoumboudj et Santamba les mêmes week-ends ensuite.

 

Le projet « migration » a été clôturé ce vendredi par la remise d’un petit fonds d’appui aux projets des jeunes ayant participé à la recherche action participative.  L’équipe de Toubacouta poursuivra ses visites auprès de ces jeunes pour mesurer les résultats obtenus  et en tirer les leçons.

 

Bonne continuation à tous les lecteurs,

Pour l’équipe du COP,

Thibaut de Radiguès de Chennevières (le stagiaire)

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Suivi du projet Mangroves

by COPSOU

Comme vous aurez pu le lire dans « Demain Le Monde n°11 » (publication du CNCD 11.11.11 de Janvier-Février 2012), nous sommes soutenus pour la réalisation de différentes activités qui tournent autour de la protection de la mangrove et de la forêt plus généralement dans  la communauté rurale  de Toubacouta au Sénégal.

Plus concrètement, nous sommes cette semaine en pleine campagne d’information et de sensibilisation dans deux villages (Santamba et Ndoumboudj) avec un volet ciblé sur l’ensemble de la population des villages et un autre sur les bénéficiaires directs.

Pour la réalisation des activités qui visent l’ensembles de la population, nous travaillons en partenariat avec le comité collégial de notre ONG pour établir un programme de sensibilisation des villages en porte à porte et dans les écoles.

C’est chez les bénéficiaires directs que nous avons planté des arbres fruitiers (manguiers et anacardiers) en juillet et que nous passons faire le suivi et l’évaluation du projet. Pour ce faire, nous avons établis une fiche de suivi que nous remplissons ensemble avec les bénéficiaires.

Après quelques visites des champs et des bénéficiaires du projet, nous pouvons clairement dire que la plantation de juillet 2011 est une réussite. A la fois par rapport à ce que les bénéficiaires en disent, qu’au travers de la constatation de la pousse des arbres sur le terrain.

Un bénéficiaire qui a perdu ses dix plants de manguiers cultive maintenant une petite pépinière de manière à rattraper les dommages en août prochain. Mis à part lui et un autre qui n’a pas suffisamment arrosé, la majorité des champs ont un rendement entre 70 et 100% (des arbres qui sont en bonne croissance après 6 mois).

La fiche de suivi demande à chacun les constats et les recommandations qu’il peut faire. De celles-ci ressort qu’il est utile de prévoir des gerbions (protection des arbres) pour lutter contre la divagation du bétail, qu’il est nécessaire de débroussailler (nettoyer) les alentours de chaque plant d’anacardier et qu’il faut régulièrement arroser les plantes de manguiers.

Plusieurs bénéficiaires recommandent aussi de replanter les arbres au mois d’août de sorte que les plantes bénéficient de plus d’eau de pluie et tiennent bien jusqu’à la fin de l’hivernage (été en Europe).

En outre, à l’instar de l’enthousiasme des bénéficiaires, un agriculteur nous convie même à recommencer le projet de reboisement à la prochaine saison.

Julie Kika & Thibaut de Radiguès

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Le COP a survecu au feu de brousse

by COPSOU

hier soir un feu de brousse s’est déclaré dans la forêt qui entoure le COP. Grâce à une centure de sécurité fait en avance tout au tour du COP, le feu n’a pas pu s’approché.

Chaque année, la forêt est brulée par des personnes inconues jusqu’à present. les consequances sont nombreuses, les arbres sont morts après, les animaux son morts et ceux qui parviennent à s’echaper se refugient dans les mangroves.

 Cependant les mangroves aussi sont sur exploités par l’homme qui coupe pour recolter les fruits de mer ou pour le bois de chauffe. Souvent ces personnes ne sont pas conscients de effets nefastes de leurs actes sur l’environnement, raison pour laquelle la sensibilisation à la protection de l’environnement et la mangrove en particulier reste une nécessité dans la zone.

Julienne Kika

Le feu près du COP Toubacouta

Le feu près du COP Toubacouta

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Deux représentants d’AJE à Bruxelles

by admin

En ce moment, Judith Mukamana et Manu Barahira se trouvent dans les locaux d’Asmae pour diverses réunions ou formation pour quelques.

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AJE chante pour son chantier international

by judith

Chaque deux ans, l’ONG AJE organise un chantier pour permettre un brassage des jeunes du Nord et du Sud, A cette occasion, des échanges sont organisées sur les pratiques sexuels des jeunes en fonction de leur pays et de leur culture. Les jeunes participants mettent à profit cette rencontre pour participer aux activités communautaires telles que la réfection des infrastructures scolaires, marchands, sanitaires, etc.
En 2009, c’est le village de Toubacouta dans la région de Fatick qui a eu l’insigne honneur d’accueillir plus de 50 jeunes venant de 10 pays différents,
Leurs activités tournaient autour de la sexualité et de lutte contre le VIH/sida. Les expériences partagées ont été enrichissantes et innovantes, Preuve que les jeunes aussi pourraient bien participer à certaines réflexions sur les maux qui minent nos sociétés,
En 2010, la tradition a été respectée. C’est ainsi que du 29 novembre au 9 décembre, les jeunes se sont retrouvés autour de leur plan d’action élaboré en 2009 pour mesurer le chemin parcouru et les résultats obtenu dans sa mise en œuvre.

René SIBOMANA

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